Empire Avenue est le nouveau jeu tendance sur les Internets.

Un peu comme l’était le défunt Friends For Sale de Facebook, mais sur les stéroïdes.

En gros, on dispose d’un montant d’argent en partant, lequel nous permet d’acheter des actions de nos connaissances. Plus le titre de ces personnes est prisé, plus son action monte et… bon, vous voyez le genre. Une simulation boursière à hauteur humaine (mettons).

Tout ça pour dire que je l’ai testé aujourd’hui et j’y ai pris un certain plaisir pendant quelques minutes. En fait, c’était jusqu’à temps que je tombe là-dessus et que ce soit suffisant pour me convaincre que cette bébelle-là ne fera pas long feu si elle s’aligne vraiment dans cette direction :

Empire Avenue

Internet étant ce qu’il est, il va se trouver une poignée de disciples de Narcisse qui vont sortir des deniers réels pour s’acheter un standing virtuel. C’est inévitable, comme y avait du monde assez fou pour s’acheter des Stones of Jordan de Diablo II sur eBay…

C’est plate, mais c’est ça.

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12 commentaires pour “Ce qui va tuer Empire Avenue”

  • Bah, bien avant qu’ils implémente des vrai fonctions d’achats réels, ça va tomber. Si tu veux avoir du succès là-dessus, il n’est pas simplement nécessaire d’y être actif: il faut y être HYPER actif. Ça va brûler le monde bien avant (en tout cas, moi ça ma fait ch1er au bout de 2 jours! :P )

  • [...] ou après quelques minutes d’utilisation, vous avez penser comme Émile Girard et vous avez trouvé ce qui va tuer Empire Avenue [...]

  • Effectivement, le problème de cet achat de crédit c’est que sa rend la chose commerciale. Le monde vont sur les réseaux sociaux pour vivre une expérience intime et non pour sortir leur argent…

  • Je crois aussi qu’Empire Avenue va finir par s’essouffler, mais je ne suis pas d’accord que l’achat de crédits va servir à se «construire un standing virtuel».

    Le fait d’acheter des crédits va simplement permettre d’acheter plus d’actions (ou d’upgrades). Et ce n’est pas en achetant plus d’actions qu’une personne va vendre un plus grand nombre des siennes.

    C’est comme si un propriétaire de dépanneur était millionnaire. Il a un plus grand pouvoir d’achat, mais ça ne va pas nécessairement accroître la popularité de son dépanneur.

    Ceci dit, j’espère sincèrement que leur modèle d’affaire ne se résume pas à la vente de crédits. Leur plateforme est très bien adaptée pour la publicité et je pense qu’il vont pouvoir tirer leur épingle du jeu à ce niveau aussi.

    Sinon, la survie du jeu va dépendre de son évolution. Je suis membre depuis 12 jours et j’ai déjà plus de la moitié des «achievements» de complété. J’ai hâte de voir les variantes, les surprises et les idées qu’ils ont en banque.

  • Ils ont finalement rendu l’achat de crédits disponibles aujourd’hui. C’est limité à 15 000 eaves par mois (pour 15$). Ça devrait limiter les dégâts!

    Sinon, je ne prévois toujours pas mettre d’argent là-dessus. À moins qu’il y ait une possibilité d’investissement publicitaire rentable…

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