emile-street-viewOui oui : JE.

Juste avant d’entrer au bureau, avec un café.

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Les Colocs

Publié dans Blogue, Personnel par Emile Girard

J’sais pas trop quand ça a commencé. En fait oui, c’est depuis toujours. Oui, j’ai toujours aimé les Colocs. En fait non, pas aimé, admiré les Colocs. Mais surtout, admiré André Fortin.

Dans ma jeune vie de répulsion du vedettariat, il m’a été donné de rencontrer Dédé Fortin en 1995, lors d’un spectacle au Complexe Jacques-Gagnon d’Alma. J’sais pas si c’était le fait de voir un gars du coin être doté d’un tel charisme, ou bien le fait qu’il ait retardé son entrée en scène après l’entracte pour jaser avec le ti-cul de 12 ans que j’étais, tout en me signant le seul autographe que j’aurai demandé dans ma vie… reste que le type m’a marqué. J’ai vécu sa mort au moins aussi difficilement que celle de certains de mes proches. Dédé, c’était moi, ma projection, mon antithèse, à la limite, mon idéal, en quelque sorte.

Au cours de la dernière année – les bureaux de BV étant jusqu’à tout récemment au coeur du Plateau – j’ai éprouvé une joie immense à aller dîner régulièrement à la maison des pâtes sur Rachel, qui se trouvait à être juste en dessous de l’appart où Dédé s’est enlevé la vie en 2000. . Inconsciemment, j’aimais prendre un peu de temps pour manger sous sa photo, qui trône sur une colonne en plein milieu des tables. Pas comme un pèlerinage, plus comme du respect, de l’admiration.

Tout ça pour dire qu’un peu en retard, je viens d’écouter le show présenté dans le cadre des Francofolies 2009, et que je suis choqué. En fait, je me dirais plutôt déçu de voir autant d’artiste ne pas s’être donné la peine de lui offrir un Salut bien senti. Chacun avait quoi, 1-2 chansons à apprendre? Eh bien ça été de catastrophes en catastrophes où les lapsus, oublis et botchages ont été légion.

Et le pire, c’est qu’on ne peut pas questionner l’amour que vouaient ces artistes à Dédé Fortin. C’est dire à quel point ce spectacle a dû être fait à la va-vite, sans trop de préparation, sans trop de respect. À mes yeux, le seul qui aura offert une prestation en phase avec Dédé aura été le chanteur des Respectables, et à la limite, Marc Déry sur Le Répondeur. Les Loco Locass ont été très moyens, et pour ce qui est du reste, ouch.

Avouez qu’entre ça

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et ça

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y a un monde (sinon deux) de différences…

Anecdote de voyage.

Dans un élan de nonchalence, je ne me suis pas crèmé les pieds lors d’une journée passablement lumineuse en République Dominicaine, avec pour résultat un coup de soleil de la mort. Mais la, VRAIMENT de la mort. Techniquement en fait, c’était une brûlure au premier degré.

Toujours est-il qu’avec ce genre de brûlure, tu ne peux pas trop trop marcher. Encore moins avec des souliers ou des sandales. Alors j’ai essayé tant que j’ai pu jusqu’à ce qu’une sympatique Suisse vienne me voir pendant que je mangeais :

- Je te regarde depuis tantôt. Ça pas d’allure ton affaire.
- Mes pieds ça?
- J’ai jadis eu des brûlures sur 50% de mon corps – je suis une grande brûlée – et je sais ce que tu endures actuellement et surtout ce que tu vas endurer demain si tu ne les soigne pas.
- Demain? Comment ça?
- Ça va pas s’améliorer, la brûlure va continuer son chemin dans ton épiderme et s’aggraver. L’infection va prendre. Bref, tu vas vraiment souffrir longtemps. Alors va MAINTENANT à la clinique de l’hôtel. MAINTENANT!

… ce que je fis.

Parce que bon, je me disais aussi que le rhum allait perdre de son effet anasthésiant pendant la nuit et que je devrais trouver une solution pour dormir.

Alors je suis arrivé à la clinique, et c’est là que la facturation a débuté. 125$ US pour la consultation, 150$ pour les injections d’anti-inflamatoires, anti-douleurs, ibuprofène (que je n’ai pas acheté, à 20$ l’unité considérant que j’avais amené des Advil avec moi).

< parenthèse >

Au moment d’avoir ma piqûre dans la fesse, alors que la seringue était à 2 pouces de mon derrière et que l’infirmière s’inquiétait de mon état après l’injection considérant que j’étais quand même pas mal feeling et que c’était pas trop compatible avec le m��dicament, ben : PANNE D’ÉLECTRICITÉ.

Dans tout le complexe!!! M’semble que si t’as UNE place pour mettre ta génératrice, c’est dans la clinique que tu la mets… pas dans la DISCOMOBILE!!!! Viarge!!

On m’a piqué je-sais-pas-quoi dans la fesse, en espagnol, éclairé par une lampe de poche, pendant que ma chérie tenait mon énième Rhum & Coke en riant de ma gueule et en prenant des photos que vous ne verrez JAMAIS.

< /parenthèse >

Au final :

- 450$ US pour un coup de soleil qui aura au moins guéri très rapidement.

- Une clinique qui s’en sera mis plein les poches en me vendant des gazes stériles à 8$ l’unité, des bandages à 12$ et un obscur « frais divers » à 44$.

J’ai au moins j’ai une assurance qui va – normalement – tout rembourser. Je me suis plus que jamais senti heureux de compter sur nos soins de santé publics. Et je trouve que c’est bon de se le rappeler – même si c’est juste pour 450$ – une fois de temps en temps.

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État de compte

Publié dans Blogue par Emile Girard

Bon, je résume :

vente(HQ + FAN) – cashdown(CONDO) – IMPÔTS = CHRISTINE + une télé HD

Eh oui. Voilà le bilan de ce que m’a rapporté en bout de ligne la vente de mes 2 sites l’an dernier vis-à-vis ce qui me reste en poche aujourd’hui… et je dois dire que le constat me fait sourire.

En fait, ça me rend même extrêmement heureux.

C’est franchement un drôle de coup du destin que mon actif le plus apprécié à ce jour soit la rencontre de mon amoureuse. Y a de ces situations dans la vie qu’on ne saurait prévoir, hein!

Bref, chapeau la vie!

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Icône à revoir

Publié dans Blogue par Emile Girard

Je me penche aujourd’hui sur une grave question :

Faudrait-il ou non revoir les icônes  « Save / Save As… » de nos suites logicielles?

save
SAVE / SAVE AS…

Et si oui, que proposer à la place?

Un disque dur? Un DVD? Quelque chose représentant le Web?

On commence à entendre des conférences à gauche et à droite ces jours-ci. Avec la crise économique comme trame de fond, on fait souvent dans la dérape lorsque vient le temps de venter la publicité en-ligne. Moins onéreuse que dans les Trads, plus efficace, plus performante, etc.

Or à mon sens, on passe complètement à côté du débat.

L’avenir de la publicité en ligne passe par le travail et la survie des ÉDITEURS.

On les oublie trop souvent ces entrepreneurs. Qui bossent avec de petites équipes, qui croient en leurs projets et qui engendre un salaire de crève-faim. Et par les temps qui courent, ce sont eux qui paient la note, encore une fois.

Il faudrait impérativement que notre petit marché québécois se dote de moyens pour les aider, les encadrer et les supporter. J’ai longtems été éditeur moi-même, et je dois dire qu’il y a de ces périodes où je ne suis pas fâché d’avoir changé ma veste de côté. Car le jour où les éditeurs indépendant quitteront le marché, que le web sera encore plus polarisé autour d’axes incroyablement imposants et attractif, je crois que c’est l’essence même de cette grande place publique qui en prendra pour son rhume.

J’espère un jour voir gouvernement, agences et régies travailler ensemble pour ménager leur ressource première. Le web sera franchement drabe lorsque 100% de la pub vendue le sera en ciblant les internautes d’ici sur des mégaportails américains, des réseaux sociaux ou autre mastodonte.

L’éditeur web au statut d’artisan, pourquoi pas…

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IE8

Publié dans Accessibilité, Blogue, Web par Emile Girard

Je suis en train de télécharger Internet Explorer 8.

Ça pris 12 secondes.

C’est drôle, mais je me suis souvenu de la fois où j’avais téléchargé la première mouture de IE4 dans une autre vie. J’avais commencé le téléchargement tôt le matin et il s’était terminé aux petites heures du matin.

Sweet memories.

Eh oui, la transmutation de ce blogue va débuter sous peu.

En gros, cet espace va devenir une double-tribune : personnelle d’un côté (le Gérant d’Estrade), et mettant en valeur de mes projets personnels, contrats et volet freelancer/entrepreneur de l’autre (le Concepteur d’Estrade).

Le concept (un peu pompeux, j’en conviens, mais ça aussi c’est directement inspiré du slogan actuel de ce blogue) me semble être assez collé sur l’étymologie du mot :

Provenç. espagn. et portug. estrada, voie, chemin ; ital. strada, même sens ; du latin strata, voie pavée, de stratum, supin de sternere, étendre.
Estrade vient du provençal ou de l’espagnol ; avant cet emprunt l’ancien français avait estrée, qui est le correspondant de estrada et strada, et signifiait route. Battre l’estrade, c’est battre les routes. L’estrade, sorte de plancher, se rapporte aussi à strata, la chose étendue. (source)

D’autant plus qu’une estrade peut tout aussi bien être une tribune, un point privilégié pour observer, analyser, comprendre. Bref à première vue, tout ne semble pas être dénué de sens. En tout cas, je suis en train de m’en convaincre.

Et là, j’en suis à m’inventer un logo. Et je tourne en rond…

Une suggestion?

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En moyenne

Publié dans Blogue par Emile Girard

En fixant mon garde-robe ce matin, j’ai constaté une chose:

Mon habillement moyen est un polo bleu clair, un jeans, des boxeurs noirs et des bas gris foncé.

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Imposteur!

Publié dans Blogue par Emile Girard

Je suis actuellement des cours de plongée sous-marine à la piscine du CÉGEP du Vieux-Montréal. Hier, en m’y rendant, j’ai constaté que ça faisait bientôt 7 ans que j’avais terminé le CÉGEP… c’est fou!

Entre ces murs, en déambulant entre les étudiants, je me sentais un peu comme les comédiens de Watatatow devaient se sentir pendant un tournage : comme un imposteur.

Twitter @emilegirard

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